Tu veux
réussir ta vie ?

Etika Morphose
être heureux et rendre heureux

en solo ou en couple pour
mener à bien ton épanouissement

l’approche « écosystème » en
développement perso et gestion de projet

des objectifs concrets pour
un changement de fond et de forme

Pour aligner tes actions à tes valeurs
en harmonie avec le vivant

Identifie
ton rêve

Réalise
ton projet

Soigne
le vivant

« Réussir ma vie » tient une place prépondérante dans tous mes choix. D’abord, par l’éducation que j’ai reçue de mon grand-père, orientée sur l’importance de servir le bien commun. Puis j’ai perdu mes deux parents relativement jeunes, d’un suicide et d’un cancer. Le premier fléau est lié à la question du bonheur, l’autre à l’écologie, à la qualité de l’environnement. Ce choc m’a fait comprendre que si le bien commun est essentiel, le sens en définit son socle et l’écologie, la santé et le bonheur les fondations. A chacun de définir son projet de vie, les indicateurs adéquates, puis de se réaliser pleinement. J’ai fait le choix de d’optimiste et d’être d’heureux, c’est un vrai enjeu éducatif et culturel qui m’a permis de réaliser tous mes rêves ; parce que je vais à l’essentiel, parce que mon travail ne peut s’inscrire que dans ma quête de bonheur et non l’inverse. A partir de là, je mets la rigueur et l’énergie nécessaire pour y arriver. C’est là mon mariage de l’idéalisme et du pragmatisme, mon énergie vitale, ma vitalité.
C’est cette sagesse que je te propose d’acquérir via le programme Etika Morphose. Boris
Voici une clé essentielle pour réussir ta vie :
Libère ton idéalisme et sois strictement pragmatique. C’est un biais culturel que de croire ces deux énergies antagonistes. L’opéra en est une illustration parfaite. Toute composition est née d’un idéalisme débridé. Puis le pragmatisme a mis en forme et permis la réalisation de l’idée. C’est une question de temporalité. Mon fils Noé m’a demandé une cabane dans laquelle « on peut y dormir même en hiver ». Un rêve de gosse. Nous sommes partis de rien et nous sommes parvenus à la réaliser à force de réflexions, de budget temps et argent, et de travaux. De l’idéalisme nous en avons fait une réalisation pragmatique.
Merci à Alexandra et à Duc pour cette petite interview réalisée lors de leur venue dans nos pénates cet hiver. Duc a co-fondé Officience, entreprise de services devenue tribu de travailleurs inspirés comptant quelques 250 collaborateurs dont une partie œuvre au Vietnam, l’autre dans un espace de coworking en norme sociale situé dans le Sentier à Paris, où grandissent des projets éthiques, des bac à sable de barbares modernes, parfois bisounours, toujours bienveillants…

« Boris est un incroyable coach de vie, qui au détour d’une discussion sur skype a su me glisser 2 ou 3 petites phrases bien senties, des graines qui font leur chemin l’air de rien. »

Eve Demange, web content strategist chez Plume Interactive, co-fondatrice FemininBio

« Boris est l’un des hommes les plus respectueux de la nature et écolo que je connaisse, il emmène ses enfants à pied à l’école, n’a pas de voiture, fait de la permaculture. Bref un exemple pour nous.« 

Julie Schwarz, dirigeante & fondatrice d’Econovia

« C’est exactement ce dont ont besoin les porteurs de projet. C’est qu’on puisse entendre leur créativité et leurs idées positives pour le monde. »

Mathias Lahiani, fondateur d’On Passe à l’Acte

Réussir sa vie ?

Longtemps la réussite matérielle prédominait : posséder plein de grosses choses. De nos jours, on veut de moins en moins travailler de manière aliénante, on veut de plus en plus oeuvrer à donner du sens à nos actions :

• réaliser une oeuvre passionnante
• utile pour l’humain et la nature
• rémunéré à la hauteur de nos besoins

Nous passons beaucoup de temps à notre travail. Mieux vaut consacrer son temps à la vie que consacrer sa vie à son travail.

Mais… c’est quoi la vie ?

La science de l’écologie nous apprend que la vie s’organise en écosystèmes. C’est-à-dire en systèmes vivants qui évoluent en interactions. Donc nous dépendons de l’environnement naturel.

Notre dépendance est telle que nous sommes une composition de notre environnement. Notre corps est composé à 50% de bactéries qui ne nous appartiennent pas (1) et de 65% d’eau (45l  pour 70kg). Nous ingérons environ 2,5l d’eau par jour, soit 5,6% de notre corps liquide (2). Il y a les aliments que nous ingérons et l’air que nous respirons, mais aussi l’ambiance qui nous épanouit ou nous stresse (3)
En d’autres termes nous sommes notre environnement. Il est donc important de s’adapter à la nature plutôt que d’adapter la nature à nous. Voilà pourquoi tout le principe de l’Etika Morphose est articulé sur les principes de la science de l’écologie.
Réussir sa vie c’est trouver l’ensemble des interactions qui nous sont bénéfiques,
ce que les écologues appellent la niche écologique

L’application de la science de l’écologie dans l’accompagnement apporte une rigueur et une efficacité évidente dans tous les champs de l’éthique. Ainsi ton projet n’a pas besoin d’être orienté écologie même si ce sont les principes de l’écologie qui permettent l’impact bénéfique de notre méthode (écologie d’organisation).

Après deux ans de recherche à la rencontre de porteurs de projet et de leaders de mouvements politiques citoyens dans différents pays, Boris a réalisé une classification sémantique identifiant les enjeux entendus dans la notion d’éthique.

La niche écologique

La niche écologique représente l’ensemble des interrelations que nourrit une espèce avec son écosystème. Il y a deux grands ensembles d’interrelations : celles avec les autres êtres vivants (ceux de son espèce, les prédateurs, les prédatés mais aussi tous ceux qui nourrissent des avantages) et celles avec les éléments non vivant de l’écosystème (luminosité, humidité, composition chimique du sol, etc). On dit qu’une espèce occupe une niche écologique, c’est-à-dire une place, un rôle dans l’écosystème.

Avec l’humain c’est plus compliqué puisqu’il utilise une multitude d’outils. Cela ouvre une multitude de niches écologiques possibles : de la nature sauvage à la virtualité, de l’interrelation directe avec le vivant à la consommation de masse. Chaque choix nourrit des conséquences pour l’individu et pour l’environnement, donc de nouveau pour l’individu puisque l’environnement agit sur l’individu.

Il n’y a donc plus de projet professionnel. Il y a un projet de niche écologique. Et dans cette niche écologique, il y a toute une partie qui comprend les interactions pour participer au bien commun de la société humaine (un peu comme les fourmis). Ce que l’on a l’habitude de nommer travail.

Donc avant d’entrer dans la dimension travail, la mission, il est nécessaire de faire un état des lieux en identifiant l’ensemble des interrelations que nourrit l’individu. Il clarifiera ainsi ses motivations et priorités : a-t-il conscience de la globalité de son écosystème ? de ses enjeux ? quelles sont les actions de ses journées ? quelle satisfaction ?

Voici un outil qui aide à faire son état des lieux : les 5 cercles. Ils couvrent les 5 niveaux d’interrelations de la vie d’un individu.

Principe d’éthique

Le schéma ci-contre nous montre le principe d’interrelations. Le cercle vert autour de l’individu représente le vivant. Si l’individu émet une action polluante, l’impact sera d’abord absorbé par l’environnement puis l’environnement impactera à son tour l’individu. Les deux parties interragissent entre elles. La zone bleuté représente la zone de conscience de l’individu. L’environnement étant plus vaste que la zone de conscience de l’individu, ce dernier se verra affecté sans pour autant comprendre le lien entre les dommages environnementaux et ses propres actions. 

Cette fois-ci l’environnement et l’individu sont indiqués en rouge considérant un état écologique et de santé affectés. Toute action bénéfique au vivant apportera un soin à l’environnement et, de fait, à l’individu. D’où la possible évolution de la maxime : « un esprit sain dans un corps sain dans un environnement sain« .

Coaching

Toutes les personnes qui réalisent quelque chose de grand sont accompagnées par un conseiller, un mentor ou un coach. Un bon coach se fait lui-même accompagner. Il n’y a rien de plus naturel et de plus logique.

On a tous besoin de prendre du recul sur notre situation, sur notre façon de faire les choses, sur nos projections. Ca ne signifie pas que sans coach on ne sait rien faire. Le coach est là pour nous aider à dépasser nos limites, à gagner en compétences, à ne pas perdre de temps.

Le coach nous observe d’un regard extérieur. Et ça ne s’improvise pas. Le coach a de l’expérience et des clés adaptées à notre projet. Il est donc important de bien choisir son coach en fonction :

des valeurs qu’il porte
• de ses réalisations (preuve de son intégrité et de ses compétences)
• de l’adéquation de notre projet et de ses compétences
• et du feeling que l’on ressent.

« L’Etika Morphose peut se compter en années gagnées tant il m’est fréquent d’accueillir des personnes qui m’avouent ne pas se sentir à leur place et tourner en rond depuis des années. En 6 mois de programme, elles voient leur vie changer. »

Les Petits Pas

Un projet c’est la projection d’une idée dans l’avenir. Il y a donc une partie théorique dont le jeu consiste à poser une sorte d’équation entre ce qui nous passionne, ce qui nous touche, ce qu’on sait faire, un besoin identifié, des bénéficiaires et l’échange possible entre les bénéficiaires et le porteur de projet. C’est ce qu’on appelle la phase d’élaboration.

Pour lancer un projet, en tant qu’entrepreneur ou salarié, il est préférable  de commencer avec le principe des petits pas. Car seule l’expérience valide si les idées sont bonnes. D’avancer ainsi permet d’investir un minimum de temps de préparation, de limiter les risques et d’être hyper flexible pour apporter les mesures correctives nécessaires rapidement. On appelle cette phase l’exécution.

Nombreuses sont les personnes qui en cas d’échec se rassurent sous prétexte qu’elles ont appris quelque chose. Hélas, ce n’est pas si simple. La seule façon d’apprendre c’est d’être rigoureux sur le choix et le suivi des indicateurs. La réussite d’un projet passe beaucoup par la capacité de mesurer les résultats pour décider correctement des orientations à suivre. C’est ce qu’on appelle la phase de mesure.

Afin de se donner un maximum de chances de réussite, le principe consiste à réaliser la succession élaboration, exécution et mesure le plus vite possible.

Expertise

L’expertise va aussi se faire dans la gestion de projet avec une meilleure compréhension et composition des mécaniques de l’entreprise. C’est au moment où cette maîtrise sera acquise que le projet aura atteint son rythme de croisière.

On appelle courbe d’apprentissage la phase de progression du projet. C’est important d’en tenir compte pour intégrer dans ses prévisions que la production de départ coûte toujours plus chère et demande plus de temps. Ainsi il est parfois préférable de trouver un emploi se rapprochant de son objectif, le temps de lancer son projet en parallèle et d’affiner son expertise. C’est un choix très personnel sur la question de la sécurité. Ca demande plus de temps mais c’est la solution la moins risquée.

La dynamique de progression continue amène à l’expertise. En parallèle, il est important de développer sa connaissance du thème investi pour alimenter la passion et maximiser l’impact. Toutefois, cette expertise ne doit pas rendre myope : elle doit se développer dans une approche écosystémique des situations et en tenant compte des 7 champs de l’éthique, même si chaque projet aura toujours un champ privilégié.

Si tu veux changer le monde, commence par toi !

Si nous ne sommes pas maîtres du destin, en revanche nous sommes acteurs de nos vies. Aussi, le premier pas concret pour changer le monde c’est de se changer soi. « J’ai fait ma part » est très bien. Mais insuffisant. On ne peut pas continuer à jouer aux Tirex la semaine et faire le Colibri le week-end. Nous devons toutes et tous devenir des professionnels de la transition, des colibris actifs tous les jours : que nos emplois et nos entreprises servent à 100% l’émergence d’une nouvelle civilisation écologique et pacifique.

C’est pour ça qu’Etika Mondo est née : permettre l’émergence et le développement de projets éthiques. Tu as les cartes dans tes mains. Maintenant, c’est à toi de jouer, il n’y a que toi qui peut faire le pas ! Nous devons toutes et tous nous mobiliser face au dérèglement climatique, aux inégalités, aux injustices, pour la paix.

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